Même après plusieurs années à utiliser l’anglais tous les jours, et surtout après avoir fait des études aux États-Unis, cela ne m’empêche pas de rencontrer des mots ou des expressions qui me sont mystérieux.
Que fais-je dans ces moments d’incompréhension?
C’est simple, je me tourne vers mes deux dictionnaires préférés, à savoir le Merriam-Webster et l’Urban Dictionary.
Merriam-Webster
Je l’utilise fréquemment quand j’ai un doute sur l’orthographe ou si je ne connais pas la signification du mot. C’est rapide et puis le Thesaurus est très utile pour trouver des homonymes. Merriam-Webster, ce n’est pas juste un dictionnaire en ligne, c’est avant tout une vraie maison d’éditions d’ouvrages linguistiques, la version en ligne vient d’ailleurs du “Merriam-Webster’s Collegiate® Dictionary, Eleventh Edition“.
Dommage que Larousse n’en fasses pas autant, gratuitement… ce serait de bonne augure pour la langue et culture française.
Urban Dictionary
Celui la, c’est le dictionnaire de l’argot américain. Très très utile! Les quatres coins du pays ayant chacuns leur nuances, ce dico est le parfait compagnon pour survivre le street talk avec les “vrais américains”.
Par exemple, si du côté est on dit “wicked“, sur la côte ouest on traduit ça par “hella“. Aussi on comprendra que lorsque Beavis et Butt-Head parlent de “chick“, il ne s’agit pas de volailles. Et puis, si on vous propose de manger avec un “spork“, n’ayez pas peur, c’est quelque chose de bien moins méchants qu’on pourrait croire.
Comme quoi, les mots anglais, même si ils sont moins raffinés que d’autres, comme les mots français par exemples
, ont tout de même leurs particularités et valent bien la peine qu’on les connaissent un peu mieux.
