Enfin, c’est fait! Je suis allée à Tartine. J’ai entendue et lue pas mal de bonnes choses sur cette pâtisseries, mais sans parlé du service et café médiocre, j’avoue avoir été déçue par leur pain au chocolat. Bien qu’il fut tout droit sortie du four et que l’odeur était plutôt apétissante, je trouvé le goût et texture lourd à ma première bouchée.

À l’époque où je vivais encore en France, le pain au chocolat ou plutôt chocolatine comme on l’appelle dans ma région, était un vrai rituel du week-end, j’en garde encore de bon souvenirs. Malheureseument, le pain au chocolat de Tartine ne m’a vraiment rien rappeler de cette époque.

Même si je n’ai pas était impressioné par le service non plus, je compte quand même y retourner pour essayer leur pain et peut-être donner une autre chance à une de leurs pâtisserie.

En effet, il commence à faire chaud et ensoileillé à San Francisco. Le sourire sur les visages des gens, le coeur léger, ahhhh… et je ne sais pas s’il y a une corrélation mais l’odeur de la marie-jeanne se promene un peu plus dans Mission district, bref j’y ai droit à ma dose chaque semaine si ce n’est chaque jour.

C’est fou comment quelques rayons de soleil peuvent nous changer d’humeur, nous rendre plus agréable ou tempéreux. En ce qui me concerne, le soleil me colle un sourire sur ma tête et c’est bien comme ça!

Cela me rappelle l’argument des taiwanais à propos de leur tempérament parfois explosifs lorsqu’ils parlent. Ils sont parfois très animé, mais attention, ce n’est pas qu’ils parlent fort et sur un ton agité qu’ils ne sont pas content, non, ils parlent avec beaucoup de passion et c’est vraiment quelque chose quand ils s’expriment dans leur dialecte taiwanais, le coeur y est vraiment, c’est le moins qu’on puisse dire. C’est marrant parce qu’ils sont conscients de la façon dont ils parlent et remettent leur humeur sensible aux effets du temps chaud et humide qui règne sur la petite île.

(photo d’une journée ensoleillé à suivre…)


Photo prise à UCSF, Parnassus Street. Au sud du Golden Gate Park s’étend Sunset District. Le muni N-Judah passe dans cette longue longue rue (plutôt avenue), Judah Street, et au bout se trouve la plage.

À l’heure du Web 2.0, des blogs et vlog online, et du kindle d’Amazon, dur dur de trouver du temps pour lire un vrai bouquin.

Les technologies de l’Internet vont elles un jour rendre nos bibliothèques municipales obsolètes? Si on a en tête la vielle image de la bibliothèque qui n’est qu’un dépôt de bouquins, c’est certain: il y a du souci à se faire.

Cependant, contrairement à l’idée que l’on peut avoir. L’informatique contribue à la renaissance de la bibliothèque, on peut notamment en être témoin en visitant l’une des branches de la San Francisco Library ou Seattle Public Library. Je connais assez bien ces bibliothèques, et c’est à travers mon expérience que je voudrais expliquer comment ce sont des espaces utiles, pleins de vitalité et qui apportent beaucoup à la communauté.

1. Utile
Pourquoi utile?
- Parce que la bibliothèque ici est une ressource formidable pour trouver plein d’ouvrages, que c e soit les best-sellers du moment ou les vieux classiques, les chances sont grandes pour qu’il soit possible de mettre la main dessus.
- Bibliothèque, de nos jours, c’est aussi des DVDs, CDs, accès à internet gratuit, wifi disponibles.
- Les grandes bibliothèques dans ce pays offrent toutes en général la possibilité de chercher des ouvrages en ligne, de faire des réservations, et de faire transférer des ouvrages d’une branche à une autre. A noter aussi que ces services sont également disponibles en espagnol et en chinois.
- aussi, il y a des salles spécialement aménagées pour s’entraîner à faire de la musique et de l’enregistrement, disponible à la Central Library, branche principale de la Seattle Public Library. (more info…) Étonnant de découvrir qu’une bibliothèque puisse offrir ce genre de service, et qui plus est, gratuitement!
- Emprunter au lieu d’acheter, c’est économiser de l’argent, et puis aussi profiter de ses taxes!

Vous l’aurez compris, la bibliothèques est un lieu riche en ressources, c’est à chacun d’aller s’y aventurer et trouver ce qui peut lui être utile!.

2. Vitalité
- Bien que la bibliothèque fasse souvent penser à un lieu calme, ou le moindre chuchotement est suffisant pour irriter ses voisins, et bien, il n’y a qu’à mettre les pieds à la bibliothèque municipale pour se rendre compte du contraire. J’ai été particulièrement frappée par le monde à l’entrée de la bibliothèque au Chinatown de San Francisco, ils étaient tous en train d’attendre frénétiquement l’ouverture, les jeunes comme les plus âgés. Une fois les portes ouvertes, toute la troupe s’est presque rué à l’intérieur, et en moins de cinq minutes, on voyais les enfants en train d’amasser une pile de mangas à ramener à la maisons, et les vieux déjà assis en train de lire des journaux chinois. Pas mal de brouhahaha pour une bibliothèque.
- La bibliothèque est aussi un lieu de rencontre, que ce soit pour des évènements spéciaux ou bien des soirées ou les enfants sont les bienvenues et une histoire leur est contait.

Franchement, j’avoue que depuis que je vis aux U.S.A., les bibliothèques municipales n’ont jamais évoqué pour moi l’établissement silencieux que je fréquentais en France. Je porte ce jugement sans arrière pensée, mais c’est quand même grâce à cette vitalité que les bibliothèques ici jouent un rôle important pour la communauté.

3. Bénéfice pour la communauté
- Tout d’abord, ce que j’adore c’est d’avoir accès à des ouvrages dans des langues étrangères. Compte-tenu de tout les étrangers qui vivent ici, et particulièrement dans une ville comme San Francisco, avoir accès (gratuitement) à des magazines français ou des CDs chinois, c’est vraiment priceless.
- En tant que pays d’immigrant, il y a aussi une multitude de ressources pour apprendre l’anglais, et se préparer pour le test de la citoyenneté américaine.
- Les bibliothèques sont aussi des lieux ou des séances d’aide pour devoirs sont organisés, en général par des bénévoles.
- En effet, les bibliothèques comptent pas mal de bénévoles. J’en ai moi aussi fait partie. Certes, ce sont généralement des taches assez simples, mais on peut toujours y apprendre quelques trucs et les collègues sont en général assez sympa. Je dois dire que je suis très reconnaissante envers la bibliothèque qui m’a confié la responsabilité des six ordinateurs ou les gens pouvaient aller sur Internet. A une époque ou il n’y avait pas encore d’ordinateur à la maison, mes heures de bénévolat furent pour moi un réel plaisir et aussi l’occasion de découvrir internet et l’informatique.

Pour quelqu’un qui vient juste d’atterrir sur le sol américain, la langue est généralement une barrière. Pour cela, le rôle de la bibliothèque aide a mieux faire la transition vers la vie américaine. Et si la langue n’est pas une barrière, c’est un bon endroit pour trouver des ouvrages dans sa langue natale et rester en contacts avec ses racines.

Seattle Public Library et San Francisco Library sont des bibliothèques qui me tiennent vraiment a coeur. Je suis toujours ravie de voir la disponibilité des ouvrages et surtout la diversités des ouvrages étrangers.

Donc, mon conseil si vous déménagez aux Etats-Unis: visitez le site web de la bibliothèque municipale, noter les papier qu’il faut pour s’inscrire et avoir une carte, chercher la branche la plus proche de chez vous, et allez vous inscrire. C’est GRATUIT!

Enfin! Avec un taux de change euro contre dollar plus que favorable pour la zone Euro, les États-Unis sont plus abordables que jamais. Un peu déprimant d’être américain dans ces temps là, mais qu’importe lorsqu’on vit dans une ville comme San Francisco! (j’exagère un peu…)

Donc, voilà, peut-être pensez-vous venir visiter les États-Unis, et en particulier San Francisco, mais vous ne savez pas trop par où commencer pour planifier votre voyage. Pas de problème, je suis là pour vous aider!

San Francisco CityPass
Alors, voilà, un peu de publicité gratuite pour CityPass, mais quand on aime, on ne compte pas. Je recommande cette formule pour visiter San Francisco parce que c’est à mes yeux un bon compromis entre faire une visite guidée et garder sa liberté. Je l’ai moi-même utilisé, et ce fut une très bonne expérience.

Le San Francisco CityPass vous permet non seulement de visiter des attractions populaires, mais aussi d’utiliser les transports en communs gratuitement pendant 7 jours. Cela est très pratique car c’est la manière la plus simple de se déplacer dans la ville, et c’est ce que font la majorité des San Franciscain d’ailleurs. Le CityPass inclue également un nombre illimité de trajets sur le légendaire “Cable Car”. A savoir qu’un trajet simple coûte $5 et un “weekly pass” de bus coûte $15, alors que le CityPass coûte “seulement” $54: c’est une très bonne affaire!

Cependant, il faut savoir que si le CityPass permet de prendre le bus librement pendant 7 jours, la validité des billets d’entrées pour les attractions, par contre, n’est valable que pendant 9 jours.

Se déplacer dans San Francisco!
Si vous comptez uniquement visiter la ville, et c’est déjà pas mal(!), pas de soucis pour vous déplacer. Comme je l’ai dit précédemment, ici, on préfère prendre les transports en commun plutôt que de conduire dans la ville et de devoir chercher des places de parking. C’est un peu l’esprit “écolo” des habitants. À San Francisco, le Muni est le nom donné au système de bus et “light rail train” que vous utiliserez. Le Muni passe assez souvent, et couvre toutes les parties de la ville.

Donc, avant de chercher un hôtel, jetez un coup d’oeil sur les cartes du Muni, et essayez de trouver un endroit près d’une d’un arrêt important. Ainsi, vous perdrez moins de temps dans les transports, et aurez plus de temps pour visiter et vous balader.

Et pour savoir comment aller d’un point à un autre, utilisez le Trip Planner, qui vous dira quel bus prendre.

Aussi, il existe un système de métro qui s’appelle le BART, Bay Area Rapid Transit. Il y a 4 lignes qui vont du sud de San Francisco jusqu’à l’autre cote de la baie (Berkeley, Oakland). Le métro est plutôt vieux, rien d’exceptionnel, donc à moins que ce ne soit pour aller à l’aéroport ou à l’est de la baie, vous ne manquerez rien si vous ne le prenez pas.

Bon, vous connaissez le Muni à présent, et votre niveau d’anglais? Ok, pas besoin de paniquer, il y a beaucoup d’immigrants et d’expatriés ici, beaucoup parlent avec un accent, donc tant que vous ferez l’effort pour vous faire comprendre dans la langue locale, ça passera. Alors, si vous êtes prêts, voici comment organiser votre aventure à San Francisco sans trop vous prendre la tête.

Premierement: Armer vous d’une carte de la ville
Situé a Powell Station dans le centre ville, le centre d’information touristiques offre pas mal de dépliants et carte gratuites de la ville. Profitez en!

Le livret Bay City guide par exemple a des cartes de San Francisco, disponibles sur internet, donc si vous êtes impatient, vous pouvez les imprimez avant de venir.

Deuxièmement: Acheter un CityPass
Les points de ventes sont sur le site internet.

Cependant, il faut savoir que depuis la dernière édition du CityPass, la visite d’Alcatraz est enfin disponible, mais il vous faudra acheter le CityPass via Alcatraz Cruises et aussi réserver la date de visite sur l’île d’Alcatraz. Je recommande vraiment de se donner la peine d’aller au Pier 33 où se trouve Alcatraz Cruises et de choisir cette formule du CityPass.

Troisièmement: Choisir quoi visiter! Essayer de venir la première semaine du mois!
Tout d’abord, orientez vous dans la ville, et repérez où se trouvent les attractions que vous voulez visiter, puis vérifiez les heures et jours d’ouvertures avec internet.

Essayez de programmer votre séjour lors de la première semaine du mois, car vous pourrez ainsi bénéficier d’une entrée gratuite à pas mal de musée et autres attractions. Avec le CityPass, cela vous permettra un plus grand choix d’activités.

*Que visiter?*
Voyons un peu ce que le CityPass vous offre.

  1. Blue & Gold Escape from the Rock: promenade en bateau dans la baie en passant autour de l’île d’Alcatraz. Agréable petite sortie en mer.
  2. Aquarium of the Bay: vous débarquez du bateau, que faire?! À quelques pas du quai se trouve l’aquarium. C’est aussi une visite assez rapide, mais tout de même intéressante. À la fin de la visite, il y a des aquariums surveillés ou il est possible de toucher certains de nos amis aquatiques comme des petits requins..
  3. The de Young Museum / Legion of Honor: vous avec accès à ces deux musées à conditions d’y aller le même jour. À savoir aussi, que ces deux musées sont gratuits le premier Mardi du mois. Je ne recommande pas vraiment de visiter les deux musées le même jour, car ils sont assez éloignés l’un de l’autre et cela ne vous donnera pas le temps de profiter du musée et des environs au rythmes que vous désirez. Le de Young Museum est un musée d’art contemporain situe dans le Golden Gate parc, et le Legion of Honor est un peu plus classique et style européen. Si l’art n’est pas pour vous, vous pouvez tout de même vous promenez aux alentours et prendre des photos.
  4. Exploratorium(Gratuit le premier Mercredi du mois): si vous aimez les sciences, l’Exploratorium est un endroit idéal pour vous. Ce n’est pas un musée mais plutôt un centre avec plusieurs petit ateliers où tout le monde est invité à bidouiller et à éveiller sa curiosité. Il y a parfois des concours ou des expositions qui s’y passent. J’ai eu la chance d’y aller lors d’une compétition de yoyo, vraiment épatant tout ce qu’on peut faire avec un yoyo!
  5. San Francisco Museum of Modern Art(Gratuit le premier Mardi du mois): situé dans le centre ville, musée d’art moderne… pas mal d’expositions. Si vous ne comprenez pas, ne cherchez pas à comprendre ;) c’est de l’art moderne quoi! Même sans être un expert de l’art moderne, c’est quand même intéressant à visiter, vous y trouverez des choses “cools” sans vraiment comprendre pourquoi.
  6. Asian Art Museum(Gratuit le premier Mardi du mois): tel que le nom le décrit, c’est un musée sur l’art asiatique, donc si vous êtes branchez sur l’Asie, ce musée vous plaira. L’Asian Art Museum est situé dans le Civic Center, et juste à coté, se trouve la San Francisco Public Library Main Branch. La bibliothèque est ouverte au public, et c’est une visite que je recommande vivement car elle est très représentative de la plupart des bibliothèque publique aux États-Unis.
  7. CityPass Extras: quelques extras gratuit, je n’ai pour ma part que profité du See’s Candies et Boudin Museum & Bakery Tour. Aller récolter une sucette gratuite à See’s Candies et peut-être un chocolat au comptoir si vous êtes gentils avec l’employée ^_^. Puis, près de l’Embarcadero, faites un tour au Boudin Museum, découvrez quelques anecdotes sur San Francisco et la compagnie Boudin, et gouttez des échantillons de leur pains a la fin de la visite.
  8. New Alcatraz Option: tel que je l’ai mentionné ci-dessus, en achetant le CityPass par Alcatraz Cruises, il vous sera possible d’aller visiter l’ile d’Alcatraz. Surtout réservez à l’avance car c’est une attraction très populaire pendant toute l’année.

Pour résumer, le CityPass est valable pour 9 jours, donc en planifiant bien à l’avance, vous aurez amplement le temps de tout visiter sans vous presser et aussi le temps de faire des promenades aux alentours.

Encore du temps libre?
Vous pouvez louer des vélo et aller sur le Golden Gate bridge et jusqu’à Sausalito, quartier résidentiel plutôt chic avec une très belle vue sur San Francisco. Mais attention! En louant vos vélos, il est possible que l’on vous propose aussi un coupon pour prendre le ferry qui revient à San Francisco, vous pouvez choisir de ne pas l’utiliser mais si vous le faites, le coût du coupon va s’ajouter à l’addition. Ce qu’il faut savoir, c’est que le prix du ticket de ferry est en fait moins cher que le coupon, donc, ne l’utilisez pas, achetez votre propre ticket et rendez le coupon avec le vélo.
Pour mieux connaître San Francisco, il y a aussi les Free Walking Tours. Profitez d’une visite guide gratuite par des San Franciscains. Ce programme à débuté en 1976 et connaît toujours une grande popularité donc je le recommande aussi.

Voila donc mes quelques modestes recommandations si vous pensez visiter San Francisco. En visitant la ville, vous vous rendrez compte qu’il y a bien plus à voir, comme Golden Gate Park, Chinatown, North Beach (quartier italien), Castro (quartier gay), AT&T Park (baseball), Embarcadero, Saturday’s Farmer’s Market (marche organique fréquenté par les locaux) etc… mais je vous laisse découvrir tout cela par vous-même!

Sur ce, je vous souhaite une bonne visite à San Francisco, et j’espère que vous apprécierez cette ville autant que moi lors de ma première visite.

Je viens de terminer “My Life In France” par Julia Child et Alex Prud’Homme.

Tout d’abord, qui est donc Julia Child? C’est une américaine qui à l’aube de ses quarante ans a suivi son mari, Paul Child, en France. D’abord à Paris puis à Marseille. Dès son premier repas en France (un plat de sole meunière) une flamme s’est allumée en elle: elle venais de tomber sous le charme de la cuisine Française. Pendant ses années passées en France, vers 1950, alors son mari travaillais en tant que diplomate américain, Julia s’est consacré à la cuisine Française. Avec persévérance et ténacité, elle obtiendra son certificat au Cordon Bleu, et grâce à sa personnalité ouverte et curieuse, elle apprendra à dompter la cuisine bourgeoise Française pour mieux la représenter dans son pays: les États-Unis, qui d’ailleurs à cette époque là commençait déjà à faire de la “mal bouffe”. Avec la complicité de deux françaises, Simon Beck, Louisette Bertholle, l’ouvrage “Mastering the Art of French Cooking” sera publié aux États-Unis. Ce livres à recettes est presque considéré comme une bible de la cuisine française. Le plus de cet ouvrage est de présenter les recettes pour une audience américaine, c’est à dire qu’il explique comment cuisiner des plats français avec les ingrédients et accessoires de cuisine disponibles aux États-Unis.

Pour les expatriés, ce livre donnera envie de retourner en France, non seulement pour la nourriture dont elle nous parle, mais aussi parce que même si ce n’est peut-être plus le cas actuellement, Julia Child nous raconte la France où il y fait bon y vivre, avec ses bistrots, la convivialité autour d’un bon repas, et de la bonne bouffe encore… la France que tout le monde envie.

Pour les français en France, ce livre redonnera une estime de la gastronomie française, et peut-être même que Julia Child vous motivera pour aller à Paris ou Marseille, ne serait ce que pour y manger. Elle vous inspira aussi peut-être à cuisiner un peu plus, et éveillera votre curiosité pour la nourriture et des bon plats que vous avez le privilège de manger.

En 2000, Julia Child a reçu la Légion d’Honneur. Une reconnaissance toute à fait mérité, contrairement à d’autres personnes, car si les américains ont une telle estime de la cuisine française, c’est bien en partie grâce à elle. Elle a essayé maintes et maintes fois chaque recette de son ouvrage pour que les américains puissent en profiter, elle a appris à chercher les bons produits dans les marchés français. Même si elle se reconnaît quelques lacunes en cuisine française, elle en sait probablement bien plus que la plupart d’entre nous.

Et puis Julia Child, c’est aussi son émission de cuisine sur la télévision américaine. De retour au pays, après la publication de “Mastering the Art of French Cooking”, elle a animé “The French Chef” où elle a continué à partager sa passion pour la cuisine française. À 51 ans, et du haut de son mètre 88, elle n’a pas perdu son humour ni sa vive personnalité. Sa présence à l’écran ne passe pas inaperçue et elle est sans aucun doute devenue une personnalité de la gastronomie américaine. Lors de son départ à la retraite, elle a quitté la côte est pour revenir en Californie, et a fait don de sa très chère cuisine, personnalisée par son mari, au musée Smithsonian à Washington D.C.

J’ai aussi aimé le livre pour les petits déboires et différence culturelle que Julia Child nous raconte. Sa relation avec son mari est attendrissante, et le vocabulaire français parsemé à travers l’histoire donne encore plus de charme à l’aventure qu’elle nous raconte.

Sur ce, comme Julia Child le dirait elle même: Bon Appétit!

Je me rappelle l’époque où on achetait des bouteilles de Volvic, des bouteilles en paquet de six.
Depuis que je vis aux États-Unis par contre, j’ai très rarement acheté de l’eau minérale en bouteille. Ici, c’est plutôt l’eau du robinet filtrée grâce à BRITA.
C’est plutôt pratique, il faut acheter une carafe BRITA puis les filtres qu’il faut changer tout les trois mois enviro

Mais les temps ont changés et nous nous devons de mieux prendre soin de notre planète et de son environnement. C’est non seulement une question de respect pour la nature mais aussi pour l’avenir des êtres humains.

D’après l’article du TIME magasine, la consomation d’eau en bouteilles aux États-Unis en 2006 a augmenté de 6.5% par rapport à l’a nnée précedente.
Mais qui dit bouteille d’eau veut aussi dire bouteilles en plastique à recycler, épuisement des sources d’eau naturelles, production et transport des bouteilles qui génèrent des gaz a effet de serre, etc… Bref, cela n’est pas bien!

D’autant plus qu’en fonction des départements géographiques, l’eau du robinet est parfois d’un point de vue santé, meilleure que celle en bouteille. Par exemple, à San Francisco, un léger taux de fluor est présent dans l’eau du robinet ce qui joue un rôle préventifs pour les dents.

San Francisco, ville très consciente de l’environnement s’est d’ailleurs pris e au jeu, et certains fameux restaurants de la <span style=”font-style: italic;”>Bay Area</span> ont depuis quelques temps enlevé la fameuse bouteille d’eau minérale de leur menu bien que celle-ci leur était plutôt rentable.

Article du New-York Times online: “Fighting the Tide, a Few Restaurants Tilt to Tap Water“.

En effet, il existe de telles bibliothèques, ou « tool lending libraries » en anglais.

D’après Wikipedia, l’une des premières  “tool lending library” fut inaugurée en 1979 à Berkeley en Californie. Depuis, l’idée s’est répandue dans l’état de Californie et aussi ailleurs dans le pays.

Que peut-on au juste emprunter dans ce genre de bibliothèque? Vous pouvez jeter un coup d’oeil à la “Tool Lending Library” d’Oakland, par exemple. Vous verrez qu’il y a un grand choix d’outils pour la maçonnerie, la charpenterie, le jardinage, la plomberie, etc… bref, une caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui aiment bricoler.

Cependant, c’est un établissement publique, donc il ne faut pas s’attendre à ce que les outils soient forcement disponibles lorsqu’on en a besoin, ni à ce qu’ils soient tous en parfait état. Mais je pense que ce ne sont là que des détails, et je trouve ce genre de service formidable! Cela permet d’emprunter des outils qui ne sont que rarement utilisés.

J’admire sans cesse les bibliothèques publiques aux États-Unis, qui souvent offre plus que les livres, magazines, CDs, et DVDs habituels. La bibliothèque d’outils ne fait que renforcer mon admiration pour ces établissements!

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